La prise de parole en public 


Qui n’a jamais somnolé devant une assemblée générale du big boss ? Se retrouver sur le devant de la scène lorsque l’on n’y est pas habitué, peut susciter une certaine appréhension voire peur. Et ce, que l’on ait confiance en nous ou non. Quelles sont les bases d’une communication orale réussie ?

Conseil n°1 : connaître sa cible

On ne s’exprime pas de la même manière face à des professionnels, des étudiants, des enfants… Il est donc primordial de connaître sa cible et ses aspirations. Vous devez définir un message clair et adapter votre discours en fonction de vos interlocuteurs.

Conseil n°2 : maîtriser son discours

Maîtriser son texte ne signifie pas le réciter par cœur. Appropriez-vous le afin que votre allocution soit fluide et naturelle. Répéter votre intervention vous permettra de repérer les failles, gérer votre temps de parole et d’être plus à l’aise. Avoir des notes avec les grandes lignes peut être réconfortant.

Conseil n°3 : osez vous mettre en scène !

Tel un artiste, travaillez votre texte, vos respirations, votre présence. Occupez l’espace ! Une répétition sur le lieu de l’événement vous permettra de repérer la configuration de la salle et la disposition du public. Vous vous sentirez davantage en confiance le jour J.

Conseil n°4 : créer une interaction

Qu’on se le dise, il n’y a rien de plus ennuyeux que les discours sans fin, sans dynamisme, les slides Powerpoint, un ton monotone… Pour faire réagir l’auditoire, développez l’échange tout au long de votre intervention. Maintenez-le éveillé. Exemples :

– Posez des questions et incitez les à répondre
– Racontez des anecdotes, des cas concrets
– Soulignez les points communs que vous avez avec votre audience
– Faites preuve d’humour avec parcimonie (par-ci-mo-nie !)

Qu’elle ait lieu dans un cadre professionnel ou non, la prise de parole en public ou en groupe n’est pas un exercice facile. Elle se travaille en amont. Et surtout, oubliez l’improvisation ! Elle fonctionne pour combler un laps de temps mais pas pour masquer un manque de préparation. Au contraire…

Sandra Tshiyombo